LA FILLE DANS LES BOIS

Crédits photos © Nicolas Robin / La Boîte à Images / FTV

Résumé

Appelée en urgence au chevet de sa sœur, Jeanne, 27 ans, retourne chez leur oncle Eric, où elle s’était pourtant bien jurée de ne jamais revenir.

Sur son lit de mort, Céline lui fait un aveu terrible : depuis 15 ans Youssef est emprisonné à tort pour le meurtre de Julie, l’amie d’enfance de Jeanne. À l’époque, sa sœur n’avait pas osé avouer qu’elle était avec le jeune homme au moment des faits, ni lui fournir un alibi. In extremis, Céline supplie Jeanne de faire libérer cet innocent et de trouver le vrai coupable d’une affaire que tout le monde considère définitivement classée.

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Fiche technique

GENRE

Drame / Thriller

DURÉE

90 minutes

RÉALISATION

Marie-Hélène COPTI

SCÉNARIO

Natalie CARTER et Ève de CASTRO, d’après le roman de Patricia MACDONALD

PRODUCTION

La Boîte à Images – Mathilde MUFFANG
France Télévisions
Be-FILMS – RTBF Télévision belge

MUSIQUE ORIGINALE

Philippe MILLER

CASTING

Carolina JURCZAK (Jeanne)
Antoine DULÉRY (Éric)
Agnès SORAL (Danielle)
Philippe DUQUESNE (Joseph)
Mathieu SPINOSI (Thomas)
Thibault AUTHIÉ (Martin)

DISTRIBUTEUR INTERNATIONAL

Film & Picture

ANNÉE DE PRODUCTION

2021

DIFFUSEURS

France Télévisions, RTBF, RTS, TV5MONDE

ÉQUIPE TECHNIQUE

Directeur de la photographie : Philippe PAVANS DE CECCATTY
Chef opérateur du son : Thomas PIETRUCCI
Chef monteuse : Olga PÉNOT
Directrices de casting : Frédérique AMAND, Maguy AIMÉ et Laura CASELLI
Chef décorateur : Audric KALOUSTIAN
Chef costumière : Marie-Noëlle VAN MEERBEECK
Directeur de production : Emmanuel ELI

Extraits

Extrait 1

Extrait 2

Extrait 3

Extrait 4

Note de la Réalisatrice

Mon activité de réalisatrice a été jusqu’ici principalement orientée vers le genre de la comédie et le format sériel. Bien que j’en retire un grand plaisir, j’ai depuis un moment envie d’enrichir mon parcours, en me consacrant à d’autres genres et formats de fictions.

Quand Mathilde Muffang m’a proposé la réalisation de La fille dans les bois, j’ai été tentée par l’attrait de me frotter enfin au thriller/polar unitaire.

La lecture du scénario m’a convaincue de relever le défi, car j’ai été attirée par ce « polar sans policier ». Cette histoire convoque des thèmes universels, comme la culpabilité ou la difficulté de surmonter le deuil et l’abandon. J’y ai vu l’occasion de diriger les comédiens sur des registres qui me touchent et me concernent.

Le casting réuni pour La fille dans les bois est éclectique et séduisant, composé d’acteurs avec lesquels je n’ai pas encore travaillé mais dont j’admire le travail comme Antoine Duléry, Philippe Duquesne et Agnès Soral…

Pour mettre en scène cette fiction, je veux travailler sur les ruptures de rythme et de ton, et générer ainsi le suspens ou la peur en variant les temps longs et les cadences très rythmées. Je vais également filmer et monter les flash-back comme des images furtives qui surgissent chez le personnage de Jeanne. Ces souvenirs la prennent à la gorge bien malgré elle.

C’est pour moi très excitant de tourner « plus large », pour nous laisser plusieurs possibilités au montage. Plus cadrée, la comédie n’offre pas la même expérience et la même exploration.

J’espère que mon enthousiasme et mon énergie donneront à mon travail  recul et  pertinence…

Marie-Hélène Copti

Note de la Productrice

Ce thriller unitaire autour d’une affaire criminelle repose sur une solide prémisse de départ : comment notre héroïne va-t-elle se confronter à la dernière volonté d’un proche, qui meurt en lui laissant un héritage encombrant ?

Le premier ressort dramatique du film convoque la fidélité à un impératif affectif très fort (la demande de sa sœur) dont il semble quasi impossible de s’affranchir.

Le deuxième ressort dramatique puissant de La fille dans les bois est celui de la culpabilité. Comment en effet ne pas se conformer aux deux impératifs moraux que sont l’obligation de faire sortir un innocent de prison et celui de trouver le vrai coupable du meurtre de son amie d’enfance, dont Jeanne porte, à tort, le poids de la faute ?

Par ailleurs l’autre défi de notre héroïne est d’affronter les démons familiaux, qu’elle s’est acharnée à fuir : la honte de son oncle Eric, cet homme violent et raciste qui la terrorisait enfant, ainsi que le poids d’avoir abandonné sa sœur (et son neveu) à la dérive pendant qu’elle réussissait sa vie, loin d’eux ?
Jeanne ne pourra pas se défiler plus longtemps face aux fantômes de son passé.

C’est le quatrième roman de Patricia MacDonald dont j’acquiers les droits. Cette fois c’est Natalie Carter et Eve de Castro qui ont écrit le scénario, avec la volonté de creuser le passé des personnages, tout en adaptant ce drame à la réalité de la société française.

Mathilde Muffang

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